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DIRECTION

Philippe Chandor

Après des études de violon, au Conservatoire de ROUEN, dans la classe de Jean-Pierre BERLINGEN, Philippe CHANDOR a découvert le chant choral, dans le cadre de sa formation professionnelle, au sein de l’Education Nationale.

Choriste du choeur de chambre de Rouen de 1989 à 1997, il a rapidement dirigé différents choeurs de la région rouennaise. - Il a chanté dans l’ensemble vocal Philippe Caillard à Paris et chante toujours actuellement dans l’ensemble vocal « Les affinités électives » dirigé par Pascal Hellot à Rouen. - Il a également enseigné le chant choral et la direction de choeur à l’université de Rouen, département Musicologie. - Il est chef associé au Choeur de Rouen Haute Normandie et chef de choeur des « Choeurs de l’agglo de Rouen » Philippe CHANDOR est actuellement conseiller pédagogique départemental d’éducation musicale. Il a pris la direction de l’Ensemble Vocal Maurice DURUFLÉ en avril 1998

LE CHOEUR

Présentation de L'Ensemble vocal Maurice Duruflé

Créé en 1996, l’Ensemble Vocal Maurice Duruflé (EVMD) est un chœur mixte rouennais. Il est dirigé depuis 1998 par Philippe Chandor qui réunit autour de lui 48 chanteurs amateurs répartis en quatre pupitres numériquement équilibrés .

Cela fait de cet ensemble un chœur harmonieux qui progresse constamment.

Le répertoire qu’il offre continue à s’étendre et peut vous emmener de la musique ancienne (chants Renaissance …) à de la musique contemporaine (Requiem de Maurice Duruflé, Magnificat d’Arvo Pärt,…) en passant par des œuvres baroques (Cantate BWV 4 de Jean Sébastien Bach ,Gloria d’Antonio Vivaldi ,Misa Omnium Sanctorum de Jan Dismas Zelenka,…), classiques (Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart,…), romantiques (Petite messe solennelle de Gioachino Rossini, Requiem de Johannes Brahms,…) et modernes (Requiem et Messe des pêcheurs de Gabriel Fauré, Agnus Dei de Samuel Barber,…) sans oublier de s’ouvrir à des cultures vocales plus lointaines comme tout récemment la Misatango de Martin Palmeri.

Il s’associe régulièrement à d’autres chœurs et formations musicales variés dans le cadre de manifestations proposées par la ville de Rouen, la métropole Rouen Normandie et par différents festivals (Abbayes normandes, Voix de fête, Rouen givrée, Voix sur Seine, Curieux printemps, Chœurs en fête…)..Il participe également chaque année à des concerts caritatifs.

Depuis sa création, l’EVMD a été invité aux Pays Bas, en Belgique et en Suède. En juin 2015, une partie du chœur a participé aux « Distinguished Concerts International » au Carnegie Hall à New York.

MAURICE DURUFLE

Biographie

En souvenir de Maurice Duruflé par André Levasseur ancien élève de la Maîtrise Saint Evode et du Maître M. DURUFLE.

C'est à Louviers – tout près de Rouen – que naquit le 2 février 1902 Maurice Duruflé.

Son père, architecte en cette ville de l’Eure, remarquant très tôt les aptitudes musicales de Maurice, le fait entrer à la Maîtrise Saint-Evode de la Cathédrale de Rouen où il restera de 10 à 16 ans.

Il y reçoit une solide formation musicale de la; part de ses maîtres, le chanoine Bourdon, et Jules Haelling – qui voient rapidement en lui un musicien d’exception, et l’orientent alors vers Paris.

A 17 ans, il est confié à Charles Tournemire et devient son assistant à l’orgue de Sainte-Clothilde. L’année suivante, il entre au Conservatoire National de musique de Paris, travaillant l’orgue avec Eugène Gigout, l’harmonie avec Jean Gallon, la composition avec Paul Dukas ; il travaille aussi l’orgue avec Louis Vienne, et devient son suppléant au grand orgue de Notre-Dame jusqu’en 1937.

Auparavant il aura obtenu non moins de quatre « Premiers Prix » au Conservatoire dont, bien entendu, le Premier Prix d’Orgue.

En 1942, il supplée Marcel Dupré à la classe d’orgue du Conservatoire National de musique où il est nommé, l’année suivante, professeur d’Harmonie.

D’un tempérament plutôt effacé, très exigeant à l’égard de ses élèves mais aussi de lui-même, trop scrupuleux dans son écriture, il compose assez peu, mais produit par contre des œuvres de grande valeur dans lesquelles aucun détail n’est négligé.

Homme de sincérité et d’une foi profonde, sa musique – toute en finesses et de subtilités – ne peut laisser indifférent. Et ses nombreuses références au chant grégorien ne peuvent cacher dans ses œuvres, l’influence de son passage à la Maîtrise de la Cathédrale de Rouen. Outre son Requiem (1947) mondialement connu, il laisse des œuvres pour orgue, pour chœur, pour piano et autres instruments.

Merci à Gérard Pécot